LA FONDATION EN VUE A POUR MISSION D’APPUYER L’EXPERTISE DE L’INSTITUT NAZARETH ET LOUIS-BRAILLE POUR QUE LA PERSONNE AYANT UNE DÉFICIENCE VISUELLE AMÉLIORE SA QUALITÉ DE VIE EN DÉVELOPPANT SON AUTONOMIE ET SA PARTICIPATION SOCIALE.


Vos dons peuvent tout changer

Aidez-nous dès maintenant à améliorer la qualité de vie de personnes vivant avec une déficience visuelle partielle ou totale.

En soutien aux projets pour 2018

NOS PRIORITÉS POUR 2019

 

Soutenir la production de documents adaptés en braille

Instaurer un laboratoire d’exploration technologique

Accroître le soutien à la recherche.

Offrir des bourses d’études et des stages en milieu de travail

PERDRE LA VUE C’EST…

 

 

Dory

« Je suis aujourd’hui un homme serein, confiant et heureux mais il y a plus d’un an, j’étais très en colère, abattu et je souffrais de dépression. Ma carrière était en chute libre, ma situation financière devenait désastreuse et ma famille vivait une crise.

Bien que ma déficience visuelle était présente à la naissance, c’est dans la trentaine seulement, que ma vue a baissé de façon dramatique. Il y a 6 ans, j’ai reçu le diagnostic de la dystrophie des cônes et des bâtonnets, une affection très rare et difficile à déceler. Quand j’ai reçu ce diagnostic, j’ai très mal réagi. Je me suis coupé du monde et ma colère s’est amplifiée. À ce moment, je ne savais pas que je souffrais d’un trouble d’adaptation. Et surtout, je ne savais pas encore toute l’aide et le soutien qui allait m’être offerts pour reprendre ma vie en main.

En avril 2015, à peine capable de sortir du lit le matin, j’en ai eu assez et j’ai osé exprimer dans quel état j’étais et quelles idées noires occupaient mon esprit. On m’a référé à l’Institut Nazareth et Louis-Braille et j’ai été pris en charge très rapidement par une équipe multidisciplinaire de spécialistes. J’ai vu une psychologue, une travailleuse sociale, une spécialiste en orientation et mobilité, une conseillère en orientation, une spécialiste en réadaptation en déficience visuelle et d’autres encore! J’ai reçu un accueil incroyable, de l’écoute, des conseils et des stratégies compensatoires pour vivre et fonctionner avec ma déficience visuelle. J’ai travaillé très fort avec cette extraordinaire équipe et les résultats dans ma vie se sont manifestés rapidement.

Les spécialistes de l’INLB ont également rencontré ma femme et les membres de ma famille afin de répondre à leurs besoins et leur expliquer ma déficience visuelle.

En quelques mois, ma femme et mes enfants avaient à nouveau un mari et un père. La réflexion sur la carrière et la recherche d’emploi ont vite porté des fruits et j’occupe aujourd’hui le poste de Directeur général de l’Association Canadienne des Conseillers Professionnels en Immigration. Pour me permettre d’accomplir mon travail et mes tâches quotidiennes, l’INLB m’a fourni plusieurs aides techniques. On m’a également aidé à obtenir un service de transport adapté me permettant d’être autonome dans mes déplacements et ceux de ma famille. En plus de pouvoir me déplacer pour le travail dans toutes les grandes villes canadiennes, je peux maintenant reconduire ma fille à la garderie et mon fils à ses activités de loisirs.

Le bonheur est revenu et je dois, pour cela, reconnaître l’apport inestimable des spécialistes de l’Institut Nazareth et Louis-Braille.

Je vous invite à les soutenir en faisant un don à la Fondation En Vue dont la mission est de contribuer aux projets et au rayonnement de l’INLB. Merci!

Koceïla

Mon rêve à moi était de devenir journaliste. Mais quand, à l’âge de 20 ans, j’ai appris que j’étais atteint de la maladie de Stargardt, une dégénérescence maculaire, affectant ainsi ma vision centrale, je me suis demandé si je pourrais réaliser mon rêve.

Le rêve est le moteur de la vie. Dès l’enfance, chacun de nous rêvons de s’exprimer à travers un métier, un sport, un art, une science. Chaque petit enfant souhaite un jour pouvoir se prendre en main et relever les défis de la vie qui l’attendent. Mais est-ce vraiment possible de croire à ses rêves quand on est atteint d’une déficience visuelle? Je crois très sincèrement que oui.

Mon rêve à moi était de devenir journaliste. La passion des communications et de l’information m’a rejoint dès l’adolescence. Mais quand, à l’âge de 20 ans, j’ai appris que j’étais atteint de la maladie de Stargardt, une dégénérescence maculaire, affectant ainsi ma vision centrale, je me suis demandé si je pourrais réaliser mon rêve. Après tout, la tâche était lourde. Le métier de journaliste exige une grande capacité de lecture et de rédaction qui était difficilement à ma portée.

En fait, je n’y croyais plus beaucoup, jusqu’à ce que mon ophtalmologiste me dirige vers l’Institut Nazareth et Louis-Braille. À l’Institut, j’y ai découvert des gens formidables et totalement dévoués qui m’ont apporté le soutien et les outils dont j’avais besoin pour me réaliser: télévisionneuse, logiciels et équipements informatiques spécialisés, outils optiques, etc. J’ai pu bénéficier de la compétence du personnel en adaptation scolaire et professionnel, en soutien psychologique, en ergonomie, en informatique, en optométrie, et ce, toujours dans le respect de la dignité des usagers.

L’INLB était devenue ma lueur d’espoir. Enfin, je pouvais recommencer à croire en mes rêves. Grâce à l’aide de l’Institut, j’ai pu compléter mon baccalauréat en journalisme à l’UQAM et travailler dans le milieu des médias pendant une douzaine d’années, dont une bonne partie dans des sociétés comme Radio-Canada et Télé-Québec.

Aujourd’hui, je profite de ces quelques lignes pour dire merci. Merci de tout cœur à l’INLB, à sa fondation et à tout son personnel de nous permettre de croire en nos rêves et de nous donner la confiance nécessaire dans la vie pour les réaliser.

Marc

Merci à l’Institut Nazareth et Louis-Braille pour m’avoir redonné goût à la vie

À 65 ans, je pratiquais le golf, le tennis et le ski alpin. À 66 ans, ma vue a commencé à diminuer.  À 68 ans, je suis devenu totalement aveugle.

Heureusement, l’Institut Nazareth et Louis-Braille m’a appris à lire le braille intégral et abrégé, en français et en anglais, à m’orienter, à me déplacer et à mieux accepter ma déficience. Je suis profondément reconnaissant pour tout ce que l’Institut m’a apporté et, en particulier, envers les intervenants qui m’ont écouté et aidé dans les moments les plus difficiles. Par la suite, j’ai décidé de donner à mon tour en devenant administrateur à l’INLB pendant trois ans, en donnant des conférences auprès de jeunes étudiants pendant dix ans et en dessinant bénévolement des cartes de Noël à l’aide d’une planche à dessin adaptée. Ces cartes sont vendues chaque année au comptoir des ventes de l’Institut au cours du mois de décembre, et ce, depuis les neuf dernières années, et les revenus sont remis à la Fondation de l’INLB.

Merci à l’Institut Nazareth et Louis-Braille pour tout le soutien et surtout, pour m’avoir redonné goût à la vie.

Pauline

Nous tenons également à remercier l’Institut Nazareth et Louis-Braille et ses employés pour le temps et la facilité d’accès qu’ils ont su lui consacrer au cours de sa vie

Nous venons de perdre un être un cher, le 28 juillet dernier. Sachant que l’Institut Nazareth et Louis-Braille lui fut d’une aide précieuse puisqu’elle était atteinte de cécité et de paraplégie depuis plusieurs années, nous tenons, ma fille Martine Paulin et moi-même, à faire un don à votre Institut, en sa mémoire.

Nous tenons également à remercier l’Institut Nazareth et Louis-Braille et ses employés pour le temps et la facilité d’accès qu’ils ont su lui consacrer au cours de sa vie.

Nous souhaitons fortement que d’autres personnes (amis ou famille) se joignent à nous, par leurs contributions à la Fondation, afin d’aider ces personnes qui ont des limitations fonctionnelles.

Lucie

«Grâce à l’Institut, je ne suis plus seule, je suis entourée de gens qui comprennent ce que je vis. Quel soulagement !»

Lucie Côté, 53 ans, est atteinte depuis sa naissance d’une myopie profonde, mais ce n’est que vers l’âge de 6 ans que l’on s’aperçoit qu’elle a un problème de vision.

À 45 ans, elle mène une vie normale, conduit sa voiture et élève sa famille sans le moindre problème, jusqu’au jour où ses yeux sont atteints d’une infection qui la conduit chez un optométriste. On lui diagnostique des cataractes, mais sa condition physique rend l’opération impossible. Sa vue diminuant, elle communique avec l’Institut Nazareth et Louis-Braille.

« Se regarder dans une glace et y voir qui l’on est réellement peut parfois être difficile. Il faut savoir être honnête envers soi-même et accepter sa différence. C’est en résumé ce que l’Institut m’a apporté. Je devenais dangereuse pour moi-même, mais aussi pour mon entourage. Pour ma sécurité et celle des autres, j’ai renoncé à conduire ma voiture et accepté qui j’étais. En plus de m’offrir des outils adaptés, l’Institut m’a fortement recommandé d’apprendre le braille pendant que ma vision me permettait de rendre cet apprentissage plus facile. Grâce à l’Institut, je ne suis plus seule, je suis entourée de gens qui comprennent ce que je vis. Quel soulagement! »

Madame Côté est maintenant responsable de la promotion et du recrutement des bénévoles pour le programme SENSation vélo de Sorel. Ses prochains défis? Apprendre le braille abrégé et maîtriser les logiciels sur son ordinateur.

NOS PLUS RÉCENTES NOUVELLES

Campagne de publipostage 2019

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La campagne annuelle auprès des donateurs de la Fondation est officiellement commencé et s’échelonnera jusqu’à la fin de l’automne 2019. Madame Lise Bourassa, une usagère de l’Institut, a généreusement accepté d’être la porte-parole de la campagne.

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Nouvel administrateur

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Le président du conseil d’administration, M. Jean Reeves, est heureux d’annoncer la nomination de M. Érick Langevin à titre d’administrateur au sein de la Fondation de l’Institut Nazareth et Louis-Braille.

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